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MES GOÛTS REUNIS
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15 mars 2014

Chevaliers des airs. Règle de combats aériens WWI

En cette année du bi-centenaire de la Grande Guerre de nombreux jeux et règles voient le jour. Un des aspects les plus séduisants de cette période est le combat aérien qui est une nouveauté dans l'art de la guerre. Dans son dernier numéro, le magasine français (cocorico !) Vae Victis publie une règle de combats aériens simple et ludique nécessitant, pour commencer, qu'un à  trois appareils dans chaque camp.

Un tour de jeu s'articule en 3 phases : 1) initiative 2) actions 3) vérification des conditions de victoire. Chaque appareil possède une fiche de caractéristiques présentant diverses infos : altitude maximum, vitesse, solidité, manoeuvrabilité, armement etc.... Les équipages possèdent aussi des caractéristiques de pilotage et tir, une qualité (novice, aguerri et vétérans) ainsi que des points d'endurance. Dans les règles avancées, il est possible de "construire" son équipage en répartissant des points correspondants à la qualité de l'équipage. Ainis, un équipage vétéran pourra répartir 10 points tandis qu'un novice n'en aura que 6 à disposition. Ces points sont répartis entre les diverses caractéristiques et se traduisent en D6 et en points d'action (PA). Par exemple, un équipage vétéran pourra répartir ses points comme suit : Pilotage : 3D6; Tir : 3D6; PA : 4. Enfin, de la qualité dépend l'endurance de l'équipage allant de 1 pour un équipage novice à 3 pour un vétéran. Cette valeur est très importante car tout tir ennemi réussi fait perdre 1 point d'endurance. Les combats se révèlent vite meurtriers. Au début de chaque tour de jeu, chaque avion récupère ses PA

L'initiative.

Chaque joueur lance 1 D6. Le résultat le plus fort emporte l'initiative. Ce jet de Dé pout être modifié par la dépense d'1 PA (les avions récupèrent leurs PA en début de tour.

Les actions.

Chaque PA dépensé permet d'effectuer une action parmis les 4 possibles : mouvement simple, manoeuvre acrobatique, tir, temédier à un incident de tir. Il est possible de conserver des PA pour interrompre une activation adverse, comme effectuer un tir sur un avion qui passe à proximité. Si les mouvements simples (en ligne droite avec changement d'altitude ou virage léger) ne posent aucun problème, les manouvres acrobatiques nécessitent la réussite d'un jet de dé. Rien de compliqué. Les manoeuvres sont classées en "facile", "moyenne" et "difficile". Le jouer lance le nombre de D6 de la caractéristique de pilotage + le bonus( ou malus) de manoeuvrabilité. Si le score est égal ou supérieur au résutat à obtenir pour la manoeuvre (par exemple, il faudra fait 6 ou + pour une manoeuvre facile) L'échec de la manoeuvre pouvant entrainer une perte d'endurance. (eh oui, les coucous de cette époque étaient très fragiles !)

La résolution des tirs est également très simple : le joueur lance le nombre de D6 correspondant à sa valeur de tir et doit obtenir un résultat dépendant de la distance. A coutre portée, par exemple, il suffit de faire 6+ pour toucher. Si le tir est réussit, le tireur lance un nombre de D6 égal à sa valeur de dégâts et la cible, un nombre égal à sa valeur de solidité. Si le score du tireur est supérieur à celui de la cible, celle-ci pert 1 point d'endurance. Rien de bien compliqué, donc.

Les règles avancées ajoutent plus de possiblités comme la gestion de la météo, des caractéristiques spéciales, les tirs de DCA etc... Ces règles avancées sont indispensables et ne rendent pas le jeu plus compliqué. Il est tout à fait possible de les ajouter après une première partie.

A noter un plus indéniable : la possibilité d'inclure un As dans l'escadrille. Ceux -ci on des caractéristiques d'équipage spécifiques ainsi que des règles spéciales visant à retranscrire les capacités de ces pilotes hors-normes.. Chaque nationalité possède les fiches de plusieurs As. On peut citer Guynemer, Fonck et Nungesser pour la France et Manfred von Richthofen, le fameux Baron Rouge.

Les règles fournissent les caractéristiques de 47 appareils français, anglais et allemands dont les spad, Blériot, Morane-le-saunier et Nieuport pour la France, les Sopwith Camel et Vickers pour l'Angleterre et les albatros, Zeppelin (pas un avion, certes) et autres Fokkers pour l'Allemagne. Ajouter à cela les caractéristiques des batteries  et nids de mitrailleuses AA ainsi que les ballons d'observation. Seul petit regret : que ne figurent pas certaines nations, en particulier l'Italie et la Russie. Mais on peut peut-être espérer  une extention.

Maintenant, il ne reste plus qu'à se procurer des modèles d'avions (chose faite en ce qui me concerne. J'ai acheté des avions au 1/144 prévus pour le jeu wings of glory) et à grimper dans les baquets.

Spad et Albatros

Un Spad XIII français à la poursuite d'un Albatros Va allemand

 

 

Spad et Albatros2

 

Les mêmes vus d'arrière

 

 

Fokker et Sopwith Camel

 

Le Baron Rouge, l'As aux 80 victoires (à une époque ou l'espérence de vie des pilotes était de quelques semaines voire moins) aux commandes de son triplan Fokker prend en chasse un Sopwith Camel britannique

 

 

Fokker et Sopwith Camel2

 

Les mêmes en vue aérienne. Les petits dés placés sur les socles indiquent le niveau d'altitude des appareils. Le Fokker est 2 niveaux plus haut que le Sopwith Camel. Le Baron Rouge va pouvoir piquer ( manoeuvre facile) sur l'anglais et le mitrailler à boût portant ne lui laissant quasiment aucune chance.

 

 

 

 

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28 août 2013

CR Burnside Bridge

Le samedi 17 Août, les membres du club valognais "Aigles et Bannières du Cotentin" se réunissaient pour disputer 3 parties : une sur la seconde guerre mondiale, une autre sur le premier Empire voyaient s'affronter polonais et français dans la région de Leipzig; enfin, la troisième partie consacrée à la Sécession,  était inspiré librement de la bataille de Burnside Bridge avec un effectif renforcé par rapport à la bataille historique et des unités non présentes masi que les joueurs avaient envie d'utiliser.. Une nouvele fois, allaient s'affronter les généraux Jean-Louis et Didier, ce dernier ayant une revanche à prendre sur son adversaire (voir CR précédent)

Le champs de bataille était fourni en bois et barrières avec une rivière considérée comme du terrain difficile et franchissable à guet ou par un pont.

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100_2583D'entrée de jeu, les nordistes donnent le ton :agressif, le général de l'Union compte bien se rendre maitre des deux rives. Les yankees attaquent sur deux axes : à travers bois et sur le pont. De l'autre côté, les confédérés sont prêts à les recevoir malgré leurs faibles forces. Pour l'occasion, ils recoivent le renfort d'une unité de prestige : les 1st Cherokee Mounted Rifles, connus pour leur bravoure au combat, leur férocité mais aussi leur indépendance.

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La situation évolue très vite : tandis que les zouaves s'engagent sur le pont les premiers affrontements ont lieu dans les bois.

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C'est avec joie que le général confédéré voit arriver des renforts : une brigade d'infanterie, de la cavalerie et de l'artillerie. Cette dernière se met en position sur la route de façon à la prendre en enfilade.

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Il était temps car voici que les Zouaves ont franchi le pont et chargent les texans ! Fort heureusement, le colonel du régiment a fait mettre une des compagnies en flanc refusé ce qui permettra de limiter les dégâts. Cependant, malgré leur bravoure, les texans plient et doivent abandonner leur position.

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 Sur le flanc gauche sudiste la situation évolue rapidement. Les renforts arrivant, le général de la première brigade fait se replier l'unité d'infanterie embusquée dans le bois. Ceux-ci accueillent l'ordre de repli avec soulagement, épuisés par la furieuse fusillade qui les laisse à cours de munitions.

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L'artillerie, de son côté, après voir pris les Zouaves en enfilade, leur faisant peu de dégâts, doit subir une attaque de ces derniers soutenus par l'Iron Brigade qui vient de franchir le pont. Les confédérés perdent une batterie provoquant un test de moral des autres unités à proximité auxquels s'ajoutent ceux dûs au repli. Toute la brigade devient démoralisée et la plus grande confusion régne dans les rangs des rebelles d'autant plus qu'un orage a éclaté peu de temps auparavant, détrempant le terrain.

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Alors que la cavalerie se déploie (les Cherokees daignent enfin se mettre en route) les rebelles jouent de malchance : le général commandant la première brigade est mortellement touché par une balle perdue.

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La mise en déroute d'un régiment d'infanterie provoquant, par ricochet celle de plusieurs autres unités, le général confédéré ne peut que constater l'effondrement de son aile gauche.

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Le général nordiste pousse son avantage et taille en pièce les régiments confédérés. L'aile gauche ne peut plus être sauvée

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La situation n'est guère brillante : alors que l'aîle gauche s'effondre, que le centre est affaibli, plusieurs unités sont dans un état lamentable n'ayant plus de chaussures ou de munitions (via le tirage de cartes événement comme pour l'orage précédemment. Règle maison.). Pour couronner le tout une vague bleue déferle sur le flanc droit jusqu'ici tenu hors des combats. Le général confédéré dépêche sur place son unité de cavalerie indienne ainsi qu'une baterrie d'artillerie en soutien de deux régiments embusqué dans les bois. Les fantassins, tels des loups, sortent du bois mais les hommes rechignent un peu à aller au combat, l'attaque des bleus les dérangeant alors qu'il étaient tranquillement en train de cueillir des noisettes ! Le calme qui régnait dans leur secteur leur convenait parfaitement.

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Au centre, la cavalerie tente un dernier effort en tirant su les yankees. Malgré le tir en enfilade, celui-ci est inéficace.

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Le général sudiste comprenant qu'il ne pourrait plus renverser la situation fait sonner la retraite concédant la victoire à son adversaire. Ce dernier a lavé l'affront de la défaite qu'il avait subit le mois précédent et peut savourer une victoire, bien méritée.

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19 juin 2013

Billy Yank. CR d'une bataille de rencontre disputée le samedi 15 juin 2013

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Le champ de bataille

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Ambulances nordistes

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Scène bucolique qui semble laisser indifférent un régiment de la "Iron Brigade" montant au front

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Le 1st Texas au centre du dispositif sudiste

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Aile gauche confédérée avec des unités d'élite.

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Sur l'aîle droite, deux régiments d'infanterie confédérée appuyés par de la cavalerie montent à l'assaut

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Le combat s'engage entre sudistes et nordistes bien retranchés tandis que la cavalerie confédérée peine à se mettre en route. Ces vétérans refusent de macher sur l'ennemi ce qui les fait devenir hésitants.

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Les texans, bien à l'abri derrière un mur, attendent l'ennemi de pied ferme. Les malheureux nordistes subiront sous peu leur feu terriblement meurtrier.

 

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Sur l'aile gauche, le dispositif nordiste se met lentement en place. En face,les hommes de  la brigade Beauregard les attendent, bien décidés à ne pas céder un pouce de terrain.

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Afin d'empêcher les nordistes de déployer une batterie sur la coline, avec de graves conséquences pour l'armée confédérée, le général Longstreet décide de l'occuper avec un régiment de vétérans. Hélas, un autre régiment, privé de soutien, doit se replier sous un feu yankee dévastateur entrainant avec lui le général. La cavalerie, quant à elle, dédaigne les ordres du général.

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Le dispositif yankee se met en place sur l'aile gauche. Des Sharpshooters accompagnés de leur général sortent du bois tandis que la cavalerie se met en ligne de même qu'un régiment de zouaves. Les confédérés se préparent à faire feu. Le combat promet d'être sanglant.

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La logistique de l'armée US à l'oeuvre : deux ambulances s'apprêtent à accueillir et à "traiter" les blessés.

 

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Les hommes de la "Iron Brigade" subissent de lourdes pertes en affrontant les texans.

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Les tirs furent si meurtiers de par et d'autre que les yankees et les confédérés tombent d'accord : les deux régiments de cracks déroutent simultanément !

 

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Les texans se ralient (mais partiront de nouveau en déroute sous peu) tandis que leurs homomogues nordistes poursuivent leur déroute (photo ci-dessous)

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L'ale droite a craqué et Longstreet dépêche sa cavalerie au centre (enfin elle obeï aux ordres !) à la fois pour a préserver et pour essayer de reconstituer le centre et protéger l'artillerie.

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La cavalerie arrive cependant trop tard. Les Yankees déploient leur artillerie sur la coline. La cavalerie sudiste sera prise de flanc par un tir à mitraille qui, par miracle, ne cause que de légers dégâts. Le général nordiste risque de faire passer un mauvais quart-d'heure à ses arttilleurs ! Sur l'aile gauche, c'est le statu-quo : aucun des camps ne se décide à attaquer. La nuit tombant, les belligérants cessent le combat et font les comptes.

Billan : Les nordistes revendiquent la victoire ce que conteste le commandement confédéré. Si les yankees ont en effet porté un coup sévère aux rebelles, ceux-ci pnt empêché, ou du moins  retardé, l'avance nordiste en détruisant une des meilleures unités ennemies et en empêchant le déploiement de l'artillerie adverse. Alors, victoire ou défaite? Des observateurs européens parlent, eux, de match nul. Aucun des camps n'ayant réussit à détruire l'autre, gageons que nous retrouveront bientôt ces généraux sur un champ de bataille prêts à prendre leur revanche !

 

 

 

 

 

 

21 septembre 2013

Miller's Cornfield. Bataille d'Antietam. 17/09/1862

Le samedi 17 septembre, soit exactement 151 ans après la bataille, les membres du club valognais "Aigles et bannières en Cotentin" se sont retrouvés pour rejouer un célèbre épisode de la bataille d'Antietam : Miller's Cornfield. Les forces confédérées étaient commandées par le Général   Jean-Louis et le général de division Emmanuel. Les fédéraux avaient à leur tête le Général Didier et le général de division Karim.

Quelques vues du champs de bataille avec le fameux champs de maïs réalisé par Yves, l'arbitre de la partie qui était à objectifs. Ceux-ci étaient les bois, le champs de maïs et la ferme. Qui tenait la majorité de ces objectifs au bout de 6 tours de jeu remportait la partie.

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Comme à leur habitude, les fédéraux avaient acheminé par chariots tout le ravitaillement nécessaire :

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Les troupes se mettent en place. Ici, l'artillerie confédérée de la 2me division du général Stark (aucune parentée avec le capitaine du 22me de cavalerie dans lequel servent le caporal Blutch et le sergent Chesterfield.... heureusement !)....

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.... tandis que l'infanterie (brigade Waren) se déploie dans les vergers et que la cavalerie démonte aux abords du champs de maïs, prêts à contrer une attaque ennemie. Quant à la division du général Lawton, elle demeure cachée afin de surprendre l'ennemi.

 

07Les observateurs signalent des mouvements nordistes. En effet, une division complète comprenant deux régiments d'élite (les zouaves de New York et l'Iron Brigade) marchent sur les bois du flanc gauche. 50 points de victoire sont à récolter et le général yankee a décidé de mettre le paquet.:

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Sur le flanc droit l'artillerie nordiste s'avance sur la route au nord de la ferme Miller tandis que l'infanterie marche sur le champs de maïs.

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Les sharpshooters de l'Union, tels des loups, sortent du bois à l'extrême droite du champs de bataille. Alors qu'il s'apprêtent à traverser la route, une mauvaise surprise les attend : les sharpshooters du 1th North Carolina les attendent dans le bois d'en face :

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Pendant que l'infanterie prend position dans le champs de maïs, l'artillerie, imprudement avancée sur la route, subit le feu ennemi et perd 3 canons avant même d'avoir déttelé ! :

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Peu de temps après, les artilleurs nordistes, démoralisés, parviennent à mettre en batterie leur unique canon restant :

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Sur la gauche, les premières lignes nordistes tombent sur les hommes de la division Lawton embusqués dans les bois. Le général nordiste, n'est cependant pas pris au dépourvu, s'attendant à trouver des troupes ennemies à cet endroit. Il compte sur la qualité de ses hommes, en particulier les Zouaves, pour les en déloger :

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Ce qu'il ignorait cependant, c'est qu'il aurait affaire à toute une division ! Lawton très avisé, avait décidé de placer ses deux brigades dans le bois, les régiments se soutenant mutuellement. Les généraux Douglas et Hays, n'hésitant pas à payer de leur personne en restant au plus près de leurs troupes pour les soutenir. Hays verra, d'ailleurs, par deux fois la mort de près. Mais les hommes du 13th Georgia pris sous un feu dévastateur subissent de lourdes pertes :

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Prudent, le général sudiste fait se replier le 13th Georgia réduit à sa seule compagnie de commandement. Il évite ainsi sa destruction (détruire un régiment rapporte 5 PV) laissant la défense du côté N-O du bois au seul 31th Georgia.

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Alors que les batteries des deux camps se canonnent allégrement, de nouveaux régiments nordistes, dont la fameuse Iron brigade, arrivent sur le lieu des combats. L'un des régiments est envoyé contourner le dispositif ennemi.

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Sur le flanc droit de l'attaque, la situation est complétement bloquée. Les sharpshooters continuent de se fusiller dans les bois, le champs de maïs est aux mains des yankees qui, hésitants, n'osent pas sortir de cet abri tout relatif. Bonne nouvelle cependant une batterie vient de se déployer et des renforts arrivent. Mais seront-ils là à temps pour faire basculer la victoire dans leur camp?

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Au centre, la situation ne se débloque pas. Les nordistes contestent toujours le champs de maïs, les cavaliers texans leur interdisant de continuer plus loin. L'arrivée d'un régiment frais et  de la cavalerie apporte une touche d'espoir. Le général choisit, de plus, de redéployer son artillerie.

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Alors que l'espoir renaissait dans le coeur des yankees, un cri retenti : "Le général est mort !" . En effet, celui -ci gisait, touché à la tête par une balle perdue. La nouvelle ébranla les hommes. Désormais, la perspective de percer au centre devenait illusoire.

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Sur le flanc gauche la situation n'était guère meilleure. Si les texans du 1st regiment subissaient de sérieuses pertes, le soutien de leur général et du 5th Texas les aidait à ne pas perdre pied. Par contre, côté fédéral, le moral des Zouaves new-yorkais était sérieusement ébranlé par les lourdes pertes subies. Quant au régiment venu les soutenir, les pertes sont telles qu'il ne représente plus vraiment une menace.

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Epilogue : A l'issue du 6me et dernier tour, le général fédéral Didier reconnu la défaite de ses forces. Le résultat de la partie étant conforme au résultat historique. Interrogé par notre correspondant, il confia : "encore quelques tours et je prenais ce bois d'assaut".  Nul doute que les pertes auraient été terribles de chaque côté mais, sans percée au centre, est-ce que cela aurait suffit pour remporter la victoire? Les confédérés célèbrèrent leur victoire, satisfaits d'avoir pû épargner la vie de beaucoup de braves guerriers.  God save the South !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5 août 2013

CR Salem Church 3 mai 1863-30 juillet 2013. Scénario Billy Yank

Le mardi 30 juillet 2013, les membres du club valognais "Aigles et bannières" étaient réunis autour d'une table pour rejouer l'affrontement de Salem church, célébre épisode de la bataille de Chancellorsville.

Le contexte :

Ignorant de la défaite cuisante infligée à l'armée du Potomac par Lee et Jackson, le général Sedgwick, commandant du 6me corps de l'Union, séparé du gros des troupes, remporte un beau succès en s'emparant des hauteurs de Fredericksburg. Mais la progression des fédéraux est ralentie par la brigade Willcox reculant pas à pas jusqu'à ce que les renforts soient en vue. Il décide de livrer bataille près de Salem church. Sedgwick lance la brigade Brooks à l'assaut et remporte des succès notables dominant les sudistes par le nombre mais les renforts confédérés, galvanisés par leurs succès à Chancellorsville, affluent et repoussent sytématiquement tous les assauts des bleus. La nuit vient mettre un terme au combat.

Le scénario :

Il s'inspire des événements survenus entre 17h30 et la tombée de la nuit.

Les forces nordistes sont commandées par le général Didier et les renforts par le général Yves. Côté sudiste, la défense est confiée au général Jean-Louis et les renforts au général Fred.

100_2484Une partie du champs de bataille avec au centre la fameuse église.

 

Du haut du clocher de l'église, le Brigadier General Willcox observe les premiers mouvements ennemis. Il sait que de la résistance de ses troupes dépend la victoire. S'il  parvient à tenir et que les renforts arrivent rapidement, alors la victoire sera à portée de fusil.

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Le général Willock dans l'église de Salem (nota : comme il n'était pas possible de placer la figurine à l'intérieur, la presence du général est indiqué par le marqueur sur le toit) les 2 régiments de la brigade Willcocks, des cracks,  sont déployés derrières les barrières

Brook envoie sa cavalerie reconnaître le terrain. Les éclaireurs révèlent la présence de troupes ennemies dans l'église. Avant même qu'un ordre de repli puisse être donné, les vétérans de la brigade Mahone ouvrent le feu sur les malheureux cavaliers. (note : le défenseur bénéficie d'un placement caché)

100_2489Premier engagement au centre.


Le feu terriblement meurtrier des sudistes solidement retranchés provoque de lourdes pertes dans les rangs nordistes et leur déroute.

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Pendant ce temps, 3 régiments nordistes, dont un de Sharpshooters, montent à l'assaut soutenus par une artillerie meurtrière. Les rebs, malgré des pertes sèvères, tiennent le choc et ébranlent les lignes ennemies. Le moral des confédérés est d'autant plus haut qu'une excellente nouvelle vient de leur parveniir : les renforts du général Fred sont là ! : 2 brigades d'infanterie et une batterie d'artillerie.

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Sur l'autre partie du champs de bataille les choses évoluent : un régiment de "bleus" monte à l'assaut tandis que leurs camarades tentent de prendre l'église de force.

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Le général Didier est serin : même si la résistance sudiste est plus forte que prévue, il sait qu'il a le nombre pour lui.

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Cependant une question le taraude : mais où est donc passé..... le général Yves? Une estaffette accourt lui apportant la bonne nouvelle : "Sir, les renforts sont là !"

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Hélas ! la joie est de courte durée. Une mauvaise nouvelle lui parvient : le général commandant l'assaut sur l'aile gauche a été tué ! Aussitôt, un colonel  prend le commandement du régiment .

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 Sur le flanc gauche, alors que les renforts montent en ligne, les choses se déroulent de manière imprévue : le régiment de" bleus" tombe dans une embuscade tendue dans un bois par des cavaliers sudistes démontés.

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Le commandement confédéré profite de la situation pour faire pivoter un de ses régiments afin de prendre les malheureuses recrues en enfillade les mettant en déroute.

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La déroute des recrues inquiète les autres unités (ils doivent tester leur moral) et, si elles tiennent bon, la confusion s'installe cependant.

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Pendant ce temps, sur l'autre secteur du champs de bataille la situation ne fait qu'empirer. Si deux régiments sudistes ont été mis en déroute et une batterie d'artillerie a été détruite, les vétérans retranchés dans l'église provoquent la déroute des Yankees tandis que le régiment privé de son général est en sérieuse difficulté menaçant d'être pris de flanc par les renforts du général Fred. Ce dernier, cependant, légèrment incommodé suite à l'explosion d'un obus, passe le commandement à un jeu officier prometteur du nom de Nicolas. (précision : contrairement à certaines rumeurs, cet officier n'est pas d'origine hongroise mais française). Seule bonne nouvelle pour les fédéraux : les sharpshooters ont franchi la route et manoeuvrent sur le flanc ennemi.

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L'atillerie nordiste prend pour cible les nouveaux venus sans leur faire de réels dégâts et l'inévitable se produit : les fédéraux craquent et partent en déroute laissant les sharpshooters esseulés et démoralisés. Le général nordiste ne peut que constater le désastre.

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 Cependant, le général nordiste ne compte pas s'avouer vaincu sans un dernier baroud d'honneur. Il ordonne à son artillerie de prendre l'église pour cible dans l'intention de l'incendier et d'enfumer les rebs comme des rats dans leur trou. Il ne réussit que trop bien et les confédérés se voient dans l'obligation d'évacuer le saint édifice.

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Sur l'autre flanc, le général Yves ne peut que constater l'incapacité de ses troupes à manoeuvrer correctement. Les deux officiers reconnaîssent leur défaite, la nuit venant mettre un terme aux combats. Les yankees ne devaient pas passer et ils ne sont pas passés ! Vive la Confédération ! South for ever !

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Debriefing : Le résultat est conforme à celui de la véritable bataille : les nordistes ne sont pas passés et les renforts sudistes sont arrivés à temps, comme en 1863. Ce qui indique le très bon niveau d'historicité de la règle de Pierre Laporte. Une très belle partie acharnée comme on les aime. Un grand merci à mes subordonnés Fred et Nicolas pour leur efficacité. Chapeau bas à nos adversaires qui se sont battus comme des braves et ont été à deux doigts de remporter la victoire, ou du moins,  d'empêcher la nôtre.

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2 janvier 2014

The Hunters (Consim Press/GMT)


J'ai reçu avant hier the Hunters, la nouvelle simulation sous-marine en solitaire (mais avec des règles pour le jeu à plusieurs) de Consim Press publiée par GMT
 

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Le jeu vous met dans la peau d'un commandant d'U-Boat pendant la deuxième guerre mondiale. Vous menez des patrouilles dans divers endroits : Iles Britanniques, Atlantique, Méditerranée, Arctique, , Côtes américaines etc. L'essentiel du jeu se déroule sur la fiche de navire comportant toutes les indications nécessaires.

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Les attaques sont résolues sur une fiche séparée qui permet en outre de connaitre l'état des cibles attaquées.
Selon les cas, il faudra résoudre les attaques des navires d'escorte ou d'avions qui pourront provoquer des dégâts plus ou moins graves au sous-marin. outre les classiques dégâts à la coque ou à la flottaison, le sous-marin pourra subir des avaries (périscope, batteries, hydrophone, chambres des torpilles, blessure des équipages...). Mais rassurez-vous, si vous arrivez à rentrer au port, vous pourrez faire réparer votre bateau (ce qui prendra parfois du temps et vous immobilisera pendant plusieurs mois. Comme c'est le nombre de tonnages coulé  qui compte pour votre promotion, vous n'avez pas intérêt à prendre des risques inutiles !)Au fil des missions et des mois, vous aurez à prendre de multiples décisions ayant un impact sur la vie de votre équipage et sa survie.

Les + : matériel et aides de jeu très bien conçus, immersion (c'est la moindre des choses pour un jeu de sous-marins), historicité (du moins au premier abord), difficulté raisonnable, temps de jeu (une patrouille peut se faire en 30 minutes, voire moins)
Les - : matériel un peu en dessous de ce qu'on pourrait attendre (on est loin d'U-Boot Leader), beaucoup de jets de dés (pour ceux qui y sont allergiques) texte des règles touffu.

Je posterai un petit CR prochainement.

24 septembre 2013

Les amérindiens du D-Day enfin reconnus?

C'est en effet ce que l'on peut espérer pour le 70me anniversaire du Débarquement. Ces oubliés de l'Histoire ont permis à l'armée américaine de communiquer sans que l'ennemi puisse décrypter les messages. Comment? Tout simplement en utilisant la langue de leur nation. Espérons que ce projet aboutira.

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20 novembre 2012

La Berezina 1812

Je viens de recevoir "La Berezina 1812", module de la Série "Jours de Gloire" de Frédéric Bey. Cet opus simule les divers engagements lors de la tristement célèbre retraite de Russie dont on célèbre cette année les 200 ans. Ce module fait partie d'une série destinée à commémorer le bicentenaire de l'épopée napoléonienne. Elle a été inititiée avec la bataille de Rivoli dans le Vae Victis N°.18 Le but de cette série est de simuler une des batailles phares à la date anniversaire et ce jusqu'en 2015 ! 35 batailles ont ainsi été publiées. Les jeux de la série "Jours de Gloire" servent de support au Trophée du Bicentenaire. Pour en savoir plus sur cette manifestation, se reporter au site du Trophée dans la catégories "liens" de ce blog.

Voici quelques images du jeu                                                                                                         

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La carte           

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Quelques pions français......

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.....et russes

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14 mai 2013

Rebels raiders on the high seas. GMT. Ouverture de boite.

Je viens de recevoir les deux titres de GMT tant attendus sur la marine de la guerre de sécession : Rebels Raiders on the High Seas et Iron and Oak.

Le premier traite de la guerre navale et fluviale. On y retrouve toutes les composantes de cette période : blocus maritime (plan Anaconda nordiste) et sa conséquence, les forceurs de blocus (voir la nouvelle du même nom de Jules Verne), les corsaires (dont, bien sûr le fameux Alabame coulé devant Cherbourg), les Ironclads, les forts etc. Comme d'habitude, le matériel est fort beau même si la carte, contrairement aux récentes publications de GMT n'est pas en dur, façon jeu de plateau. Le jeu est piloté par des cartes (Card Driven Game ou CDG) chaque camp ayant son propre paquet. Elles son claires et jolies illustrées de document d'époque. . Des dés aux couleurs des belligérants sont fournis ainsi que des socles et des marquers sous forme de jetons touges en plastique. Deux livrets accompagnent le tout : le livret de règles et le Playbook qui apportent de nouvelles règles optionnelles. Le livret de règle est bien fait, aéré avec de nombreux exemples de jeu. Et le tout est en couleurs !

Le matériel de Rebels raiders :

RRHS1La planche de pions représentant les bateaux :

RRHS2Les deux paquets de cartes :

RRHS3Les 2 livrets avec de belles reproductions :

RRHS4L'intérieur des livrets. On ne peut qu'en louer la qualité :

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4 mai 2013

Gettysburg. Compte-rendu d'une partie Billy Yank

Billy Yank est une règle en français de Pierre Laporte destinée jouer les batailles de la guerre de Sécession avec des figurines 15 ou 20 mm. L'unité de base est le régiment composé de 5 plaquettes. C'est une règle relativement simple et très fun. Dans le club où je joue, des règles maison ont été ajoutées comme le tirage de cartes événements qui apporte du chrome au jeu.
Voici un compte rendu en images de la partie que j'ai jouée il y a 15 jours. Le scénario était librement inspiré d'un épisode de la première journée de la bataille de Gettysburg, Pennsylvanie. (1,2 et 3 juillet 1863). L'objectif des sudistes était de prendre un verger (Peach Orchard), traverser Devil's Den, pour s'emparer de  Little Round Top et Big Round Top. Si historiquement, cela à été un vrai carnage, sur la table de jeu, cela n'a pas été différent. Je commande une brigade sudiste qui doit prendre le verger et déborder les nordistes sur leur flanc droit tandis que mon partenaire doit s'emparer du ravin et des collines.

(cliquer sur les photos pour les agrandir.)
Le champ de bataille, le verger et le ravin matérialisé par un rocher


Ma brigade :


Les US marines dans le verger:


Les irlandais au centre :


Le dispositif nordiste sous l'oeil interrogateur de l'arbitre :


Mes hommes sortent du bois tandis que l'artillerie va prendre position:


La brigade de mon partenaire amorce son mouvement tandis qu'un de ses régiments décide dans découdre et ouvre le feu sur les yankees


Vue du côté nordiste :


Les combats font rage au centre alors que mes hommes se font décimer par des yankees bien retranchés. Depuis le début, ils refusent d'avancer, peu aidés par un général qui ne trouve rien de mieux que de tomber amoureux d'une belle yankee ! (via le tirage d'une carte événement) :


L'artillerie pilonne les positions sudistes sans entamer ni leur moral ni leur détermination :


Les choses commencent à devenir sérieuses car un corps nordiste comptant quelques troupes solides (zouaves, sharpshooters) franchi le gué. Et mes hommes qui refusent toujours de charger ! Au centre, le régiment craque et part en déroute. Heureusement il railiera et les nordistes seront anéantis (environ 80 % de pertes):


Sur le flanc droit, les affaires vont mieux et le ravin est entre nos mains. Les hommes franchissent la rivière et menacent directement Little Round Top seulement défendue par une batterie d'artillerie :


De mon côté aussi les choses s'arrangent puisqu'un de mes régiments charge le verger. Les nordistes affaiblis par les tirs d'artillerie ne tiendront pas longtemps :


Les régiments de mon partenaire se mettent en position d'attaque et s'emparent de la colline provoquant la déroute de l'artillerie ennemie :


Les renforts nordistes arrivent et prennent position sous le regard inquiet de mes hommes en position dans le verger :


Comprenant que la situation est grave, le général nordiste fait se replier deux régiments sur Big Round Top, dont le 20th Maine du colonel Chamberlain mais c'est trop tard, la partie touche à sa fin et les sudistes remportent une courte victoire.

24 mai 2014

Les Desperados du Marais (nom provisoire)

 

Un projet ludique est entrain de voir le jour : la création d'un club de jeu d'histoire avec figurines à Saint-Hilaire Petitvile. Vous trouverez tous les détails dans la page qui lui est consacrée sur ce blog. D'ors et déjà, deux projets de participation sont en cours : la fête de l'eau à Carentan et le téléthon à Saint-Hilaire.

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 Scène typique de la guerre de Sécession (1861-1865) Club ABC de Valognes

27 octobre 2012

High and tight : le baseball selon Victory Points Games

Victory Points Games est bien connu pour ses wargames mais, l'éditeur ne se cantonne pas dans le domaine de la simulation historique. Parmis ses autres productions figurent plusieurs simulations sportives dont High and Tight consacré au baseball. J'ai reçu ce jeu en début de semaine et j'ai immédiatement été séduit. Les règles sont simples, surtout pour une simulation de baseball, et facilement assimilables même par quelqu'un qui n'est pas un fin connaisseur de ce sport, ce qui est mon cas. Après une partie test pour assimiler les mécanismes, je me suis lancé dans un vrai match et j'y ai pris beaucoup de plaisir. La partie est rapide et pleine de tension et de rebondissement. Les mécanismes du jeu reposent sur un sytème de caractéristiques de joueurs, de lancers de D6 et et de cartes stratégiques. En attendant un compte-rendu de partie, voici quelques images provenant du site de l'éditeur.

Le plateau de jeu représentant un terrain de baseball

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Le tableau des scores

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Les pions joueurs (recto)

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Les pions joueurs (verso)

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Carte stratéqique et carte d'équipe

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30 août 2012

Vae Victis N° 106 vient de paraitre !

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Le N° 106 de la revue française du jeu d'histoire est paru et c'est du tout bon ! Qu'on en juge plutôt par le sommaire :

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Les vikings et la guerre de Sécession ! (Shiloh). Je ne pouvais pas rêver mieux. Sans compter l'article que j'ai écrit (mon tout premier !!) pour la présentation du module sur les batailles de Bouvines (1214) et Worringen (1266) pour la règle médiévale "Au fil de l'épée" de Frédéric Bey (voir le site "Jours de Gloire" dans les liens)

 

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30 août 2012

Le langskip "Dreknor" au port de Carentan

A l'occasion de la fête de l'eau, le langskip manchois, Dreknor, a fait escale au port de Carentan. Ce navire est magnifique. On le devine à la fois fin, racé et puissant. Un vrai seigneur des mers. Il est particulièrement intéressant d'avoir la possibilité d'admirer un tel navire que nous connaissons surtout par des dessins et gravures dans des livres d'histoire. Bravo à l'association qui est à l'origine de cette construction. Puisse leur action faire avancer un peu la connaissance de nos compatriotes sur leurs origines. Les navires vikings, de par leurs qualités maritimes ont été l'atout majeur de l'épopée scandinave.  Le langskip, avec son faible tirant d'eau, pouvait aussi bien naviguer en très haute mer que dans des rivières ou des estuaires. De plus, les vikings savaient les acheminer par voie terrestre ce qui leur permettaient de "bondir" de cours d'eau en cours d'eau.  Habiles navigateurs, les normands ne connaissaient cependant pas la boussole. Ils naviguaient aux étoiles ainsi que grâce à l'observation de la mer. Par exemple, la présence d'un grand nombre de macareux indiquait la proximité des ïles Féroé. On ne peut être qu'admiratif devant la science maritime de nos ancêtres à une époque les marins ne naviguaient jamais loin des côtes. Il se pourrait que les marins scandinaves aient possédé un instrument de navigation : le cristal calcite,  transparent,  relativement courant en Scandinavie et qui a la propriété de dépolariser la lumière du soleil, la filtrant différemment selon le pointage. Ce cristal est mentionné dans la saga du Roi Olaf Haraldsson II et porte le nom de "pierre de soleil"

"Comment utiliser la calcite comme boussole :
La lumière du soleil est polarisée au contact de l'atmosphère : elle oscille selon un plan de polarisation. Atteignant la calcite, l'axe optique du cristal la divise en deux flux verticaux ; l'un des flux reste vertical, l'autre devient oblique. En regardant par en-dessous, on voit deux taches de lumière parallélépipédique bien définies. En faisant tourner le cristal sur son axe vertical, on éloigne ou on rapproche le plan de polarisation de la lumière et l'axe optique du cristal - les deux taches de lumière varient alors en intensité. Lorsque le plan de polarisation de la lumière est conjoint à l'axe optique du cristal (angle de 0°), le flux oblique disparaît et le flux vertical est à son maximum d'intensité. À 45°, les deux flux sont d'intensité égale ; et à 90°, le flux oblique est à son maximum et le flux vertical disparaît. À la première utilisation du cristal, on le calibre lors d'un jour ensoleillé en le plaçant de telle façon que les deux flux (les deux taches de lumière) apparaissent d'intensité égale, puis en traçant sur le cristal une ligne indiquant la direction du soleil à ce moment. Par la suite, on peut voir les deux flux même par temps brumeux ; il ne s'agit donc plus que de placer le cristal de telle façon que l'on voie les deux flux en intensité égale, puis de suivre la ligne de calibrage pour trouver la direction où se trouve le soleil. Noter que cette utilisation n'indique pas la hauteur du soleil, et qu'elle fonctionne mal aux alentours de midi car à ce moment la polarisation de la lumière est au plus bas." (Source wikipédia)

A noter que j'ai utilisé le nom de langskip (bateau long; long ship en anglais) et non drakkar comme il est d'usage. En effet, le mot "drakkar" est un barbarisme créé au XIX siècle. Ce nom vient du suédois moderne "Drake" dérivé lui-même du norrois 'Dreki" signifiant dragon et utilisé pour désigner la figure de proue. Un deuxième "k" ayant été ajouté pour donner au mot une allure plus "exotique". Le langskip n'est d'ailleurs pas le seul type de navire scandinave puis qu'il en existait pour tous les usages : cabotage, commerce, guerre....

Quelques photos prises à Carentan. L'ensemble des photos se trouve dans l'album "Dreknor"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11 janvier 2013

Aigles et bannières valognaises

Petite visite samedi dernier (5 janvier) au club valognais de jeu d'histoire avec figurines "Aigles et bannières". L'accueil a été très chaleureux et j'ai pu assister avec commentaires de Karim à l'appui, à une bataille napoléonienne opposant classiquement français et anglais. Les périodes abordées par le club sont l'époque napoléonienne  et la seconde guerre mondiale avec la très populaire règle française Blitzkrieg. Un des membres, Yves, est en outre un passionné de la guerre de Sécession qu'il joue avec la règle de Pierre Laporte, Billy Yank. Vivement une prochaine partie !

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Vue générale du champ de bataille

30 août 2012

Académie d'orgue 2012

La 7me édition de l'Académie Internationale d'orgue s'est déroulée du Vendredi 17 au Dimanche 26 Août. A peine étaient-ils arrivés à Carentan que les stagiaires, au nombre de 11, prenaient la direction de la tribune pour un premier cours collectif avant d'assister au concert d'ouverture donné par leur professeur, Erwan Le Prado.

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Le soir, donc, avait lieu un concert exceptionnel en ouverture de l'Académie. Erwan Le Prado joua le chef d'oeuvre de l'orgue français du XVII° siècle : la messe de Nicolas de Grigny. Celle-ci était interprétée en plain-chant alterné, tel que cela se pratiquait à l'époque dans la liturgie catholique : pour chaque morceau de la messe, les versets étaient, en alternance, joués à l'orgue et chantés par le choeur grégorien. La partie de Plain-chant fut assurée par les "chantres" Fabrice Pénin et Guillaume Antoine, membres du Collegium Norbertinum de Coutances dirigé par  Guilllaume Antoine, jeune prêtre de la paroisse Saint-Malo de Valognes.  Le public venu nombreux ovationna les artistes.

Pendant 10 jours, la vie des stagiaires était rythmée par les cours et les séances de travail personnel, soit sur le grand orgue soit sur l'un des deux orgues électroniques mis à leur disposition dans le "QG". Travail acharné qui se prolongeait généralement tard dans la nuit. Il n'était pas rare, en effet, que des organistes soient encore au travail vers 2 ou 3 heures du matin.  A plusieurs reprises, les stagiaires ont pris la direction de Lessay pour des séances de travail consacrées à  la musique allemande sur l'orgue de Jean-François Dupont et ils se sont également rendus à l'orgue de la cathédrale de Coutances. Le stage s'est terminé le 26 par le concert de clôture des académiciens, concert qui a connu un franc succès, les organistes ayant eu droit à une standing ovation de la part de la centaine de personnes venue écouter le fruit de leur travail.

 

img597La 7me édition fut encore une réussite et l'importance de ce stage se confirme d'année en année. Merci à tous pour ces 10 jours passés en votre compagnie, pour ces 10 jours de musique et d'amitié.

_académiede gauche à droite : Makiko, Fanny, Mélanie, Yannis, Camille, Jean-Louis (organisateur), Pierre, Hervé, Erwan (le maître), Gervais, Marie-Claude et Claudine

Photos et articles signés Jacqueline de Bonfils


Un grand merci à:

Erwan pour son talent, sa pédagogie, sa verve et son humour.

Renée Malaval et Alain Le Prado pour l'aide précieuse qu'ils apportent chaque année ainsi que pour leur gentillesse et leur sens de l'organisation.

La pizzéria des Arcades où nous prenions nos repas dans la joie et la bonne humeur

Monsieur Marie, proviseur du collège Gambetta où étaient hébergés les stagiaires

Madame Huet, intendante du collège pour sa grande gentillesse

Les commerçants qui ont collé nos affiches

Le magasin "Bonnaventure" de Caen

Le Père Lair, curé de Carentan

Le Père Paysant, curé de Lessay

 

Et à toutes les personnes qui croient en cette Académie !

 

 

 

 

2 septembre 2013

2 stagiaires de l'Académie d'orgue de Carentan se distinguent au Luxembourg


Camille Bloche,une des plus fidèles stagiaires de l'Académie d'orgue de Carentan a remporté le Vendredi 30 Août le 3me Prix d'interprétation du concours international luxembourgeois "orgues sans frontières"  en l'église Saint-Martin de Dudelange. Un autre stagiaire, David Cassan a, quant à lui, remporté, lors du même concours, les 2mes prix d'improvisation et d'interprétation ainsi que le prix du public, catégorie interprétation.
Camille et David sont tous deux élèves d'Erwan Leprado, professeur d'orgue au conservatoire de Caen et maître de stage à Carentan.

L'Association des Amis de l'orgue félicite chaleureusement les deux lauréats.

Camille BlocheCamille Bloche aux claviers de l'orgue de Carentan lors de l'Académie 2013 (14 au 23 Août)

David CassanDavid Cassan, Carentan 2012

 

 

 

10 septembre 2012

Mari Mihara (Japon) Grand Prix d'interprétation au 23me concours international d'orgue de Chartres !

C'est une excellente nouvelle que je viens d'apprendre ! L'organiste japonaise Mari Mihara s'est vu décerner le Grand Prix d'interprétation au prestigieux concours de Chartres ! Une carrière internationale s'ouvre à elle. Bravo ! Bravissimo ! Mari a été membre de la 5me Académie d'orgue de Carentan en Août 2010

100_0035Mari ( à gauche) en compagnie de Makiko. Carentan, Août 2010

19 septembre 2013

Restauration de l'orgue d'Auvers.

La restauration d'un orgue est toujours une nouvelle accueillie avec joie par les amateurs d'orgue. Bientôt, un nouvel orgue verra le jour à Auvers, une commune près de Carentan dans la Manche. Le projet, à l'initiative de Hubert Bulot, agriculteur et organiste, devrait voir le jour au printemps 2014. Les travaux ont été confiés à la maison Kern.

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11 septembre 2012

Mari Mihara, Prix de Chartres 2012

  La jeune organiste japonaise Mari Mihara est lauréate de l'Université des Arts de Tokyo. En 2010  elle participe à la 5me Académie d'orgue de Carentan et en octobre 2011 elle intègre la classe d'orgue d'Erwan Le Prado au CRR de Caen en Cycle Spécialisé. Le dimanche 9 septembre 2012 Mari s'est vu décerner le Grand Prix d'interprétation de Chartres, l'un des plus prestigieux concours d'orgue au monde ! Le Grand Prix International d'orgue de Chartres a été créé en 1971 sous la présidence de Pierre Cochereau, le célèbre organiste de Notre-Dame de Paris et a lieu tous les 2 ans.
Outre un prix en nature et l'enregistrement d'un CD, la lauréate se voit offrir une série de 22 récitals dans des lieux prestigieux en France et à l'étranger dont : St Etienne de Caen, Notre-Dame, la Madeleine et St Sulpice à Paris, les Festivals de Nuremberg, Ravenne, St Albans, Seville et le Grand auditorium de la maison internationale de la musique de Moscou.
L'Association des Amis de l'orgue se réjouit de cette nouvelle et félicite chaleureusement Mari.

Mari Mihara à l'orgue de CarentanMari à l'orgue de Carentan

 

 

17 décembre 2012

Circus Minimus : Ben Hur dans votre salon

Le week-end dernier, j'ai fait une course de chars avec la règle "circus minimus". Cette règle permet de simuler simplement les courses de chars de la Rome antique tels qu'on peut les voir dans le film Ben Hur. Les règles gèrent les déplacements, les dérapages,  les accrochages mais aussi les attaques au fouet ou avec des armes, les attelages sans auriges, les auriges à pieds etc.... Les règles avancées apportent le chrome nécessaire comme l'influence des dieux, ou encore l'achat d'armes, de potions ou même d'un char de guerre. Il est, en outre, possible de suivre la carrière d'un aurige et d'acheter sa liberté. Voici quelques images de cette partie.

4 attelages ont participé à cette course : rouge, bleu, bleu nuit et pourpre. Voici les attelages sur la ligne de départ :

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Sous le regard de l'Empereur, les auriges s'élancent. L'attelage pourpre vire en tête à la corde en faisant attention de ne pas percuter le mur.

01Fin du premier tour : pourpre est nettement en tête tandis que bleu se trouve loin derrière le peloton. Mais il reste encore 2 tours et dans une course de chars tout peut arriver, d'autant plus que presque tous les coups sont permis.

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Pourpre aborde ce deuxième tour en tête même si l'écart avec le peloton est réduit. Bleu, quant à lui, a fait une remontée spectaculaire mais est-ce que ce sera suffisant, la fatigue s'accumulant. (la vitesse est basé sur le niveau de fatigue et le nombre de dégats subits. Plus la fatigue est élevée moins la vitesse est grande. L'aurige peut faire varier la vitesse : l'augmenter en utilisant le fouet, la maintenir en utililisant les guides ou la diminuer en freinant. Le bon aurige, celui qui aura une chance de remporter la course est celui qui saura gérer au mieux fatigue et vitesse)

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Ligne droite des tribunes avant le passage au troisième tour. Poupre est toujours en tête mais dangereusement talonné par l'attelage bleu nuit. Bleu, lui, se retrouve lanterne rouge.

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3 attelages se retrouvent dans un mouchoir de poche dans l'amorce de ce troisième tour. Bleu réussit à rattraper le peloton au prix d'une fatique accrue de ses chevaux. Heureusement, le raletissement dans le virage va leur permettre de récupérer un peu.

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L'arrivée :

1 rouge

2 pourpre

3 bleu nuit

4 bleu

Sur le fil, rouge remporte la course, la fatigue ayant eu raison de poupre qui doit se contenter de la deuxième place tandis que bleu termine dernier, place qu'il n'a pas quitté de toute la course. L'Empereur n'a plus qu'à remettre la couronne de lauriers au vainqueur sous les cris enthousiastes de la foule. Ave Caesar !

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28 août 2012

Gettysburg. 1-3 juillet 1863. Compte rendu de la première journée.

 Gettysburg. 1-3 juillet 1863. Compte rendu de la première journée.
Voici un petit compte-rendu de la première journée de la bataille de Gettysburg avec le jeu de Columbia Games. Il s'agit d'un système à blocs qui permet de simuler simplement le "brouillard de guerre". 8h00 Heth arrive en vue de McPherson Ridge tenu par...
28 août 2012

Joan of Arc's Victory-1429 AD Turning Points Simulations. Ouverture de boite

Joan of Arc's Victory-1429 AD Turning Points Simulations. Ouverture de boite
Je viens de recevoir le jeu de TPS consacré à la campagne d'Orléans menée par Jeanne d'Arc en 1429. La première impression, à l'ouverture de la boite est plutôt bonne. Les 200 pions (chefs, unités et marqueurs) sont agréables sans plus même si certains...
24 juin 2014

Scénario partie du 28-06-2014

Sans titre

 

Règles du scénario : 1) Déploiement et renforts. les nordistes doivent faire entrer par la zone de déploiement au moins la moitié de leur force au tour 1. Les troupes non déployées initialement entre en renforts par les zones R1, R2 ou R3 au choix du/des joueur(s). Le choix d'entrée des renforts doit être fait préalablement au début de la partie et doit être mis par écrit. Les confédérés déploient  au moins 1/3 de leurs forces dans la zone de déploiement (colline). Les autres troupes entrent en renfort selon les mêmes règles que les nordistes, aux points R1 et R2 (pas besoin de l'écrire, donc) Les règles de renforts sont celles utilisées habituellement.

                                 2) Terrain. Les forêts sont denses et le bois léger. Les routes sont bordées de clôtures et de murets (à notre discrétion) Les champs de blé sont coupés pour 2 d'entre eux seulement. (à définir avant le début de la partie) Les rochers réprésentent une zone rocailleuse et sont du terrain difficile.

                                 3) Conditions de victoire.

                                           - 10 PV par régiment détruit

                                           - 5 PV par régiment réduit de moitié

                                           - 3 PV par régiment en déroute à la fin de la partie ou sorti de table

                                           - 10 PV par général tué

                                           - 5 PV par général blessé.

                                            - x PV par objectif tenu à la fin de la partie. ( colline : 30 PV; village (les 3 maisons) : 20 PV; zone R3 nordiste: 10 PV pour le sudiste; Zones R 1 et R 2 sudistes : 30 PV pour le nordiste)

                                          

                                     

 

11 juin 2014

Documentaire sur le Débarquement de Normandie, A la lueur de l'aube.

Je viens de terminer de regarder l'affligeant documentaire "A la lueur de l'aube" diffusé le 6 juin sur France 2. Affligeant non pas à cause de son contenu présentant des images exceptionnelles (et qui sauvent un peu l'ensemble) mais à cause des erreurs historiques importantes. J'en citerai trois : la première concerne la contre-attaque de Mortain "lancée à partir de la plaine de Caen" qui se trouve bien loin du secteur. En fait, il y a bien eu une division venant de la plaine de Caen, la 1SS Panzerdivision qui fut retirée du secteur cannais dans la nuit du 5 au 6 mais était incomplète à Mortain ainsi que la 2. Panzerdivision. Mais c'est un transfert et non pas une offensive à partir de la plaine de Caen. La deuxième erreur relevée concerne la carte présentant la prise d'Isigny sur mer, dans le Calvados comme permettant la jonction entre les deux têtes de pont américaines. En réalité, c'est la prise de Carentan, dans la Manche, par les paras de la 101e Airborne qui permit cette jonction. Par ailleurs, le rôle des paras a été diminué. S'il est vrai que leur dispersion a nuit à leur efficacité. Mais la vérité historique aurait valu que soit précisé que ces mêmes paras ont libéré une ville ! En fin la troisième erreur m'a fait éclater de rire ! Elle démontre à elle seule l'amateurisme de l'ensemble et le manque total de rigueur des auteurs : il est fait mention, à propos de l'opération Cobra, de la présence de la division de Panzer du général Lehr. En fait, il fallait entendre : Panzer Lehr Division (ou 130. Panzer Division) du général Fritz Bayerlein !!! Le plus désolant dans tout cela, c'est que le canal télévisuel fait force de vérité et que la plupart des personnes qui auront regardé ce docu. préféreront croire la Tv plutôt que des historiens sérieux qu'ils soient professionnels ou amateurs passionnés. La France a encore beaucoup de chemin à faire pour atteindre le niveau de rigueur historique de nos amis d'outre-Manche dont les documentaires sont et resteront pour longtemps une référence.

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